Les idées reçues sur les cabinets de conseil

Je suis trop jeune ou expérimenté pour le conseil

Il s’agit d’un secteur que l’on peut rejoindre à tout moment de sa carrière, après son diplôme, après plusieurs années de travail ou en tant qu’expert.

En réalité, les jeunes consultants ne « donnent pas de conseils » à leurs clients. Ils sont intégrés au sein d’équipes plus expérimentées qui ont l’habitude de travailler pour des directions générales.

Dans le conseil, je devrai renoncer à ma vie privée

Etre consultant requiert un fort investissement personnel au cours de longues journées de travail, c’est un fait. C’est cette charge de travail conséquente qui permet aux consultants de gagner en efficacité au long de leur expérience : capacité à prioriser, capacité de concentration,  sens de l’organisation, rigueur sont des qualités sont fortement améliorées lors d’un passage en conseil.

Pour autant, l’équilibre vie pro/vie privée est souvent une question d’organisation personnelle et d’efficacité sur son lieu de travail.

Les consultants gagnent bien leur vie

Les cabinets de conseil offrent généralement des rémunérations au-dessus du marché. Cependant, le montant des rémunérations est très variable selon les cabinets, les spécialisations et la progression du consultant.

Les cabinets de conseil offrent des possibilités d’évolution rapides

Pour les consultants les plus prometteurs, les évolutions sont en général extrêmement rapides, on parle de Fast-Track. L’essentiel de la valeur des cabinets réside dans son capital humain et intellectuel ce qui les pousse à adopter des politiques RH récompensant généreusement leurs meilleurs consultants.

Les consultants font tous la même chose

Il existe de nombreuses spécialités et différents types de conseil (cf. Les métiers du conseil LIEN ICI). Les missions et le mode de fonctionnement des cabinets de conseil varient d’un cabinet à l’autre. De plus chaque cabinet de conseil à sa propre culture d’entreprise et méthodologie.

Le conseil c’est du pipeau

Les cabinets de conseil facturent leurs prestations à des montants assez importants. Or ces prestations sont d’ordre intellectuel, même dans le cas d’un accompagnement dans l’opérationnel, la plus-value n’est pas toujours immédiatement palpable. De ce fait, certains peuvent prendre à la légère la production des consultants.

A l’exception de quelques missions à caractère politique, les cabinets méritent leurs larges honoraires par leur capacité à : rationnaliser des prises de décision portant sur des enjeux financiers colossaux et être acteur de la transformation de leurs clients

Les consultants n’ont pas d’expérience de terrain        

Les consultants acquièrent de l’expertise et de l’expérience lors de chacune des missions. La pertinence des recommandations et leur applicabilité dépend plus de la qualité des consultants que de l’expérience opérationnelle préalable. Un bon consultant doit être capable d’épouser les contraintes de l’organisation de son client afin d’actionner les leviers de transformation adéquats.

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