Nos conseils pour devenir consultant indépendant

Identifier les marchés prometteurs et des besoins diversifiés

Désormais, de multiples plateformes en ligne permettent d’identifier des missions en attente de trouver un consultant adapté : missioneo.com est une illustration de ce vivier accessible de besoins ciblés selon le champ d’expertise du consultant. Il est donc important d’identifier à la fois la demande quantitative et qualitative de l’expertise que le consultant indépendant entend proposer afin de mieux mesurer le potentiel de son offre.

Se positionner juridiquement

Si le statut d’auto-entrepreneur est fiscalement intéressant tout en se révélant souple pour débuter, il implique néanmoins de gérer sa trésorerie de manière autonome. Il existe cependant un autre statut conciliant de nombreux avantages : c’est celui de faire partie d’une société de portage salarial. L’atout de cette structure est qu’elle s’occupe de la partie administrative, épargnant alors le consultant indépendant de cette tâche afin qu’il puisse mieux se focaliser sur ses missions. Cependant, notez que la société prélève de 5 et 10% du chiffre d’affaires annuel en contrepartie. Il existe également d’autres formes juridiques ayant chacune leurs avantages : SARL, SASU, ou encore profession libérale…

Cultiver son réseau

Il est nécessaire de travailler son réseau afin de construire, par la même occasion, des ponts entre soi et des clients potentiels. De plus on peut être plus à même de capter des missions et d’identifier des besoins auxquels on pourrait répondre par le biais d’amis, d’anciens collègues, voire des consultants indépendants eux-mêmes. En optimisant son réseau, on optimise sa richesse sociale et, a fortiori, sa richesse professionnelle.

Proposer une tarification en phase avec le marché

La désintermédiation entre le consultant et le client annihile tout frais de structure. La conséquence logique est que les TJM facturés à l’entreprise par le consultant indépendant doivent être moins chers que les TJM des cabinets. Si cette tarification est variable, elle dépend évidemment des indicateurs fondamentaux qu’incarnent l’expérience du consultant, l’expertise sectorielle et métier mais aussi l’indice de rareté de l’offre sur ce marché. La décote est en général de 10% à 50%.

Diversifier son portefeuille clients

Pour ne pas trop être dépendant d’une même entreprise, il est intéressant de développer son éventail de comptes afin d’élargir ses perspectives d’évolution et d’expertise : de l’identification à la fidélisation, le consultant doit être impliqué à chaque étape. Diversifier ses clients c’est aussi travailler l’adaptabilité de son expertise qui ne doit pas se figer mais sans cesse se renouveler afin d’être la plus intéressante et unique que possible.

Valoriser son travail

Apprendre à valoriser son travail est fondamental pour travailler son image sur le marché et a fortiori sa visibilité : un travail communicationnel sur son expertise peut véritablement être un atout voire indicateur différenciant. De plus, cela peut justifier des tarifs qui s’élèvent à terme, rassurer le prospect quant à la fiabilité du consultant indépendant ou encore affirmer voire distinguer son expertise de celle des autres consultants.

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